Extrait d'un article paru dans le supplément hebdomadaire du 30/3/1 de Hatsofe, sous le titre
SIPOUREI BEDEIN Auteur : Yaffa Goldstein
Vendredi dernier David Bedein, journaliste d'investigation résidant à Efrat, a publié un scoop dans le plus grand journal canadien International Post : Le gouvernement canadien incite les Palestiniens à la lutte pour le droit au retour. Bedein, immigrant de longue date d'Amérique, a obtenu ce scoop après avoir interviewé la directrice du Centre " Nouveau Fond pour Israel " ( Keren Ha'hadasha Leisrael)à Tel Aviv.
" Ce centre est financé par la gauche juive aux Etats-Unis et au Canada, m'a dit Bedein cette semaine, et voici que j'aperçois là-bas un fascicule en faveur du droit au retour des palestiniens, et imprimé sur la couverture des remerciements au gouvernement du Canada Tout de suite j'ai compris que les Canadiens avaient financé la brochure ".
Il téléphona ensuite aux bureaux de l'OLP pour savoir quel était le montant du soutien dont ils bénéficiaient à ce sujet de la part du gouvernement canadien : " Sans essayer de camoufler, ils répondirent clairement qu'il s'agissait d'un financement à 100%, partie de la contribution du Canada à l'UNWRA, agence pour l'aide et l'emploi de l'ONU ".
Se frottant les mains de satisfaction de détenir un scoop, il s'assit pour écrire son article à sensations, qui concluait ainsi : "Les Canadiens ont transformé le mandat qu'ils avaient, d'aide aux problèmes de l'emploi des Palestiniens, en soutien pour envahir Israël et conquérir toute la Palestine ".
…….. Le culot de David Bedein s'exprima il y a quelques jours lors de la conférence de presse faite par Pierre S., directeur général d'Amnesty. Bedein se leva et attaqua ouvertement S. car son organisation exige le droit au retour des Palestiniens comme faisant partie des droits fondamentaux de tout être humain : " Si vous exigez le droit de retour partout dans le monde, comme vous le prétendez, comment se fait-il que vous n'avez pas exigé le droit de retour des millions qui ont été expulsés de leur pays par les Allemands il y a 57 ans ? " Et le directeur général d'Amnesty se mit à balbutier. Bedein n'en resta pas là : " Je demande votre réaction aux déclarations du responsable du service des réfugiées de l'OLP, qui a parlé de 531 villages arabes à l'intérieur de la ligne verte. Lorsqu'on demanda à ce dernier ce qui arrivera aux habitants actuels, à savoir les juifs vivant sur les terres de ces villages, il répondit : " Nous les viderons ". A notre question " Et s'ils ne veulent pas être vidés ? ", l'homme de l'OLP répondit : " Nous les tuerons, et l'opinion publique l'acceptera ", et donc, quelle est, M. S. votre opinion face à ces déclarations ? "
Et quelle réponse avez-vous obtenue ?
Bedein dit : " S. affirma que les Palestiniens ne pensent pas ce qu'ils disent … Je lui ai dit que la dernière fois que le monde n'a pas cru celui qui a promis de nos tuer, nous avons perdu six millions de juifs, et alors gêné, il frémit et se tut. …..
Quand il entendit parler des nouveaux livres scolaires palestiniens, et voulut vérifier leur contenu, il atterrit un jour dans le ministère de l'éducation d'El Bireh, coiffé de son chapeau texan, se présenta sans sourciller comme journaliste cisjordanien dont les enfants sont scolarisés dans le système scolaire local et demanda de recevoir les nouveaux livres. " Je n'ai pas menti, je dis toujours la vérité, je ne sais pas mentir, dit-il, et on ne sait pas si maintenant il plaisante, c'était en août 2000. Je suis allé à El Bireh, et le directeur du Ministère palestinien de l'Education, qui n'aurait pas pu imaginer, même au cours d'un rêve cauchemardesque, que le " journaliste américain " était en réalité un " colon " juif religieux qui a l'habitude d'appeler le régime (en hébreu : reshut) palestinien " rishout palestinien " ( méchanceté, cruauté, antisémitisme), a bu avec moi un verre de café et m'a envoyé pour recevoir l'autorisation du cabinet d'Arafat à Ramalla pour obtenir les livres. " Bedein n'eut pas non plus de problème avec ça. Le même jour il revint avec l'autorisation et alla dans une librairie de Ramalla et y fit la queue avec les autres parents habitants comme lui la Cisjordanie. Il transmit les livres qu'il avait achetés à Yehouda Wachsmann et au Centre du Dr Itamar Marcus, qui suit l'influence de la paix au Proche-Orient. Dans ces livres on étale la haine d'Israël et du sionisme sans discontinuité.
" J'ai aussi essayé de transmettre ces livres au Ministre Melkhior qui est chargé de veiller à l'antisémitisme dans le monde, mais Melkhior n'a pas voulu voir le contenu et n'a pas réagi jusqu'à ce jour. Peut-être a-t-il pensé que chez les Arabes ceci ne s'appelle pas antisémitisme. "
Parmi les gens auquel Bedein a montré les nouveaux livres d'école antisémites de l'Autorité palestinienne il y avait l'ancien Ministre des Affaires Etrangères Shlomo Ben Ami, et d'après lui il n'y avait pas de quoi s'émouvoir. Il a reçu une demande téléphonique du Vatican à Rome, d'y envoyer les livres.
Scoop supplémentaire : Celle qui a financé l'impression des livres d'école palestiniens empoisonnés, c'était L'Union européenne. Lorsque Bedein questionna à ce sujet les représentants de l'Union européenne, on lui répondit avec colère : " L'Union européenne ne se mêle pas des problèmes intérieurs des palestiniens. " Bedein ne se démonta pas et s'adressa aux divers consulats européens, et de la part du consulat italien on lui promit de parcourir les documents.
Et quid des instances publiques israéliennes ?
" Dans notre pays on réalise jalousement la sentence : Nul n'est prophète en son pays, et ce que j'ai découvert n'a été publié que par Hatsofé. Aucune émission politique ou populitique ne s'est intéressée à moi ou à ma découverte.
A ce propos, il enchaîne immédiatement avec une autre histoire. Un jour un collègue, journaliste palestinien, lui demanda un service. Il s'agit d'un des collègues avec lesquels il maintient des liens d'entraide pour pénétrer dans toutes sortes d'endroits, un journaliste et homme de télévision droit et sérieux. Depuis le siège de Ramalla il n'a pas pu remplir des documents qui lui sont destinés et dont il a besoin pour son travail. Si Bedein voulait bien aller au bureau de l'ONU rue Jaakobi, à Jérusalem-Est, près de l'Orient House, remplir pour lui les formulaires de demande. " Bien volontiers " répondit Bedein. " Et alors je me rendis à Jérusalem-Est.. Et, étant entré dans le bureau palestinien, j'ai vu au mur une carte touristique de la terre sainte éditée par l'Autorité palestinienne. Je savais qu'en rendant un service à un ami à cet endroit, j'aurai une compensation. Et de nouveau je suis tombé sur un scoop. Sur cette carte que les Palestiniens avaient imprimé tout le centre du pays était vide d'agglomérations. Toutes les agglomérations juives avaient disparu de la carte, sauf celles portant des noms arabes telles que 'Hedera, renommée Al'Houdirat, et à la place de Tel Aviv je vis Tel-Arabé. Sans hésiter j'ai demandé qu'ils me donnent une carte, et je la reçu sans problème. Dans la marge de la carte on avait imprimé qu'elle est produite grâce au financement du Département pour le Développement du Tourisme de l'ONU à Jérusalem-Est…. Voilà, l'ONU sort déjà Israel de la carte de la région ".
Cette information n'a été publiée que dans HATSOFE . Au Ministère des Affaires Etrangères ils ont répondu qu'il avaient des problèmes plus importants que de s'occuper précisément d'une certaine carte géographique. Mais aux Etats-Unis on a réagi plus sérieusement au scoop et organisations juives ont organisé un lobby de protestation à l'ONU spécifiquement à ce sujet.
Quant au bureau de l'ONU à l'Est de Jérusalem, ils ont arrêté la distribution de la carte en question. Bedein le sait car périodiquement il y envoie quelqu'un de sa part pour vérifier. Mais la carte a tout simplement disparu. …..
Pour tous renseignements complémentaires on peut contacter David Bedein de l'Agence "Israël resource" : media@actcom.co.il