A la douce
mémoire d’Inès (née Souéry) et de
Victor Rahmani
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Vous êtes sans cesse présents. Vous marchez
à mes côtés. Vous me protégez et vous veillez
sur les miens. C’est votre souvenir qui me donne la force et qui
me porte. Ce que je suis, c’est à vous que je le dois et
je n’aspire qu’à être, un jour, digne de vous.
Vous êtes partis, toi Maman depuis le 4
janvier 1959
(24 Teveth), toi Papa depuis le 23 février 1972 (8 Adar).
C’était hier et pas
un jour ne s’achève sans que je ne pense à vous.
La vie vous a séparé. Des
milliers de kilomètres
sont entre vous et ceci me déchire. Aujourd’hui, je vous
réunis ici afin que
ceux qui vous ont connus et aimés puissent vous rendre une
visite, afin surtout
que moi je vienne sur votre pierre, y déposer la mienne et me
ressourcer à
votre souvenir.
Votre amour pour vos enfants était
immense. Plus
immense que l’immensité du ciel. Il était profond.
Plus profond que la
profondeur de l’océan. Il était riche. Plus riche
que tous les biens de la
terre. Il était flamboyant. Plus flamboyant que
l’éclat du soleil. Il était
lumineux.. Plus lumineux que la clarté de la lune au milieu de
la nuit. Il
était plus … mais il faut inventer des mots et être
poète pour dire,
imparfaitement, à quel point vous me manquez.
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