Pour plus de détails, cliquez sur l'image - Do you want to see more details? Just click on the picture!

 

 

Quelques mots sur les auteurs

 

 

Meryam Demnati, de nationalité amazighe, est chercheur à l’Institut Royal de la Culture Amazighe dans le centre de la recherche didactique et pédagogique.

Auteure de plusieurs articles sur l’Amazighité dans des revues nationales et internationales, coauteur de l’ouvrage « Nous, les Femmes Autochtones d’Afrique » publié en Hollande, elle est membre du comité du Manifeste Amazigh, de l’association Amazighe Imal de Marrakech. Elle est aussi membre fondateur de l’Association des femmes autochtones d’Afrique (représentante des femmes amazighes du Maroc) et  du groupe d’action amazigh ainsi que  du groupe des Imazighen laïques.

 

********

 

Lucien Samir Arezki Oulahbib est docteur de l’Université Paris IV (Sorbonne) et romancier. Après avoir publié Les Berbères et le christianisme ( éditions Berbères),  éthique et épistémologie du nihilisme les meurtriers du sens, et Le nihilisme français contemporain, fondements et illustrations, aux éditions l'Harmattan, un  roman sur le nouvel âge techno-urbain doit paraître aux éditions Le manuscrit (manuscrit.com) intitulé L'oeil brisé, un nouvel ouvrage sur le nihilisme paraîtra aux Editions La Table Ronde (Les Nouveaux nihilistes), un ouvrage sur l'idée d'une morale objective ou le fondement laïc de l'universel ( Ethique de l'interaction et de l'interactivité) paraîtra aux éditions l'Harmattan; enfin un ouvrage sur l'histoire paradoxale des Berbères ( Le monde "arabe" existe-il ?) doit bientôt sortir aux éditions Volubilis.

(http://lucien.samir.free.fr/biographie/index.html )

 

********

 

Masri M. Feki, né au Caire en 1984, apprend le français au Burundi où son père est délégué dans le cadre de la coopération africaine. A son retour au Caire en 1990, il commence à s'intéresser à la politique avec dès l'origine une forte préoccupation pour la condition des minorités religieuses au Moyen-Orient.

En France, il fait des études de droit et de sciences politiques. Il est fortement impliqué dans la recherche de la paix au Proche-Orient et dans le rapprochement israélo-arabe.

www.masrifeki.com

 

********

 
Moïse Rahmani a quitté l'Egypte sa terre natale le 17 avril 1956. Suite à la recommandation des Nations Unies pour une  partition de la Palestine en deux Etats, la situation des Juifs était devenue précaire. Destituée de sa nationalité égyptienne dès 1948, sa famille vit dans la crainte. La prise du pouvoir par Nasser, sa judéophobie, renforceront encore ce sentiment d’insécurité.

Ses parents émigrent au Congo belge où résident déjà la mère et les frères de Victor Rahmani לז, son père. S’ils ne peuvent emporter avec eux que peu de choses, ils auront cependant de la chance par rapport aux oncle et tante maternels de l'auteur chassés, une valise à la main et vingt livres égyptiennes pour tout viatique en 1957. Près de cinquante ans après, l'auteur n'éprouve ni amertume ni ressentiment envers ceux qui l’ont forcé au départ.

 

Moïse Rahmani, se qualifie volontiers de troubadour de la mémoire. Il a fondé, en 1990, Los Muestros, la Voix des Sépharades, une  publication trimestrielle (français, judéo-espagnol et anglais) d'audience internationale qui est, au fil des ans, devenue source en ce qui concerne le patrimoine sépharade.

 

Ecrivain, sociétaire de plusieurs sociétés de lettres, militant infatigable de la cause juive, Moïse Rahmani dirige l'Institut Sépharade Européen qu'il a fondé en 1993 et anime un des sites juifs du web les plus visités d'Europe : www.sefarad.org.

 

En 2003, sur proposition du Consistoire Central Israélite de Belgique et de l’Institut d’Etudes du Judaïsme Martin Buber dépendant de l’Université Libre de Bruxelles,  il reçoit le prix Marcel Marinower pour son œuvre portant sur le judaïsme sépharade.