Les Echos de l'Institut N° 18

Novembre 1997 - Hechvan 5758

Sommaire


Editorial

Kippour vient de s'achever et la nouvelle tombe comme un couperet : Moïse Capelluto s'est éteint au lendemain de l'office de la Neila. Avec lui disparaît une grande figure du monde sépharade de Bruxelles. Tous nos coreligionnaires de Rhodes et du Congo le connaissaient. C'était la voix espagnole lors de nos grandes fêtes, c'était la mémoire lors des cérémonies de la déportation. Fidèle lecteur de notre revue Los Muestros depuis ses débuts il écrivait parfois afin de nous donner son point de vue.
En reprenant le texte que notre cher Albert Mergian a prononcé lors de la mise en terre de notre ami Moïse c'est un dernier hommage et un dernier salut que nous lui portons.
 
  Tout comme les Séfarades furent un pont entre Chrétiens et Musulmans dans l'Espagne médiévale, l'Institut se doit être un pont, un lien, entre Juifs, Chrétiens et Musulmans. L'Eglise de France vient de publier un texte important. Il est de notre de devoir d'en rendre compte. Nous le publions in extenso. Cette "déclaration de repentance"de l'Episcopat français. est un texte courageux, tardif mais courageux. Nous espérons que d'autres épiscopats suivront et surtout nous attendons pareille repentance de la part du Vatican, repentance à l'égard du peuple juif pour près de vingt siècles d'enseignement du mépris, espérance depuis près de deux mille ans. Souhaitons n'avoir plus très longtemps à attendre.
 
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Les livres du mois

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Les papiers de la Guéniza du Caire

Un florilège de vies

Par Lily EYLON

Découverts par hasard dans un grenier poussiéreux, les papiers de la Guéniza du Caire fournissent une documentation fascinante sur la vie méditerranéenne au moyen-âge. Des échantillons de ces documents - qu'il s'agisse des minutes d'un tribunal ou de lettres d'amour - sont aujourd'hui exposées au Musée d'Israël à Jérusalem.

Lorsqu'en 1896 deux soeurs écossaises érudites acquirent un vieux manuscrit au Caire, elles ne se doutaient pas qu'il allait contribuer à éclairer des faits jusque-là peu connus de la vie juive dans les pays bordant la Méditerranée. Pourtant, leur achat ouvrit la voie à la découverte historique de la Guéniza du Caire - quelque 140 000 fragments de documents préservés depuis des siècles dans la Guéniza (dépôt) d'une synagogue du Caire. Témoins silencieux du moindre aspect de la vie juive dans le monde méditerranéen, ces documents constituent une précieuse source d'information pour les érudits, les chercheurs et les historiens du monde entier. Pour célébrer le centenaire de cette importante découverte, cinquante documents de la Guéniza, empruntés à Cambridge, sont actuellement exposés au Musée d'Israël de Jérusalem.

Ne sachant pas très bien ce qu'elles avaient acheté, les deux soeurs apportèrent le manuscrit à leur ami Solomon Schechter, spécialiste de littérature talmudique et rabbinique à l'Université de Cambridge. A sa surprise, et à sa joie, Schechter identifia le fragment comme le manuscrit hébraïque originel du IIe siècle, dit manuscrit de Ben Sira - un ancien texte juif non inclus dans le canon biblique - qu'on estimait jusqu'alors perdu. Il se rendit précipitamment en Egypte pour un voyage qui rapporta à la bibliothèque de l'Université de Cambridge environ 140 000 fragments de la Guéniza du Caire, abandonnés dans la poussière et les toiles d'araignées d'un grenier d'une maison de prière millénaire, la synagogue Ben Ezra de Fostat (un quartier du Caire).

Pendant plus de neuf siècles, chaque morceau de papier - et pas seulement, comme c'est l'habitude - des écrits de nature religieuse - avait été conservé dans la Guéniza de cette synagogue. Il existe aujourd'hui près de deux cent mille de ces documents dans les bibliothèques des universités de New York, Philadelphie, Paris, Saint-pétersbourg et Cambridge. Pour l'instant, selon le professeur Stefan Reif, responsable des documents de la Guéniza du Caire à Cambridge, un tiers seulement ont été déchiffrés.

Solomon Schechter n'était pas le premier à découvrir ce riche trésor. Avant même son voyage historique, des fragments de la Guéniza avaient déjà fait leur apparition chez les libraires, les collectionneurs et les érudits de Saint-Pétersbourg et de Jérusalem. En 1752, Simon van Geldern, le célèbre aventurier et joueur juif allemand - grand-oncle de Heinrich Heine - se rendit à la Guéniza à la recherche de livres (probablement pour les vendre et pouvoir ainsi continuer à jouer), on ignore s'il parvint à emporter des manuscrits. Par la suite, Abraham Firkovitch, un juif karaite (c'est-à-dire qui rejette l'autorité des écrits talmudiques et rabbiniques) originaire de Russie, vint à la synagogue Ben Ezra et emporta un grand nombre de documents sur la communauté karaïte, qu'il vendit ultérieurement aux archives de Saint-Pétersbourg.

Il n'est pas surprenant que ces documents - pour la plupart en hébreu, araméen ou judéoarabe - provenant de centres très éloignés de la vie juive, aient été retrouvés dans la Guéniza du Caire. Entre le Xe et le XIIIe siècle, l'Egypte - située au carrefour des grandes routes commerciales - était un centre d'activité dans tous les domaines. Y affluaient également périodiquement des réfugiés d'Espagne fuyant l'Inquisition, tandis que d'autres arrivaient de la Terre Sainte pour échapper aux Croisés.

L'actuelle exposition de Jérusalem, dont la conservatrice est Daisy Raccah-Djivre, originaire du Liban, donne un aperçu de l'inestimable mine de renseignements fournis par les documents de la Guéniza sur la vie quotidienne et la vie intellectuelle dans cette partie du monde, du Xe au XIIIe siècle, mal connue jusqu'alors. Les documents montrent, entre autres, que les Juifs de cette période exerçaient environ 200 métiers différents. On trouve des listes des livres que les gens lisaient, achetaient, vendaient et prêtaient à cette époque littérairement féconde. Il y a également des documents médicaux, des procès-verbaux de jugements contenant des arrangements sur les biens.

Les documents et lettres témoignent du statut économique et intellectuel élevé de bon nombre de femmes juives, ainsi que de la coexistence pacifique et des relations commerciales établies entre musulmans, chrétiens et juifs. Un Coran en hébreu voisine avec une Bible en arabe et des contes d'enfants arabes en hébreu, et même avec un contrat de mariage passé entre un médecin chrétien et une femme juive (les mariages mixtes étaient pourtant fort rares).

L'un des documents exposés est une version préliminaire du "Guide des Egarés" (traitant de l'apparente contradiction entre l'étude de la science et celle des croyances religieuses traditionnelles), le célèbre traité de Moïse Maimonide, annoté et corrigé de sa main.

Maimonide était le médecin du harem du souverain égyptien dans la seconde moitié du XIIe siècle et est considéré comme le plus grand philosophe juif de l'époque médiévale.

Un autre document décrit la conversion des Khazars au judaïsme.

Les documents touchent également aux aspects les plus humains de la vie à cette époque, par exemple les détails concernant l'aventure d'une femme d'affaires avec un homme marié, précisant qu'elle est disposée à en accepter les conséquences. Un professeur se plaint à une mère du comportement de son enfant et, dans une lettre, un mari en voyage d'affaires en Inde avoue à sa femme qu'il se languit d'elle, n'en dort pas la nuit et "tout ce que j'essaie de cuire est manqué".

Sont également exposés un abécédaire hébraïque enluminé pour enfants du XIe siècle le premier du genre - et le document le plus ancien écrit en yiddish, datant de 1382. Il est accompagné par plusieurs lettres en yiddish, dont l'une datée de 1565, d'un fils se trouvant au Caire et écrivant à sa mère à Jérusalem pour lui faire part des progrès de ses enfants et s'excuser de n'avoir pas écrit plus tôt. Dans sa réponse (sur le même morceau de papier - le papier étant à l'époque une chose rare et chère), la mère le supplie d'écrire plus souvent et tente de le persuader de venir . "J'ai fait ton vin favori".

L'exposition qui se cloture fin octobre 1997 a attiré des foules nombreuses.
 

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Les disques du mois

Nous disposons de quelques CD de notre amie Judy Frenkel.

  1. Cantigas sefardis : de amor y esperansa
  2. Song of the Sephardim : scalericde oro
  3. Plata y oro, chants séfarades traditionnels et contemporains
Découvrez-les, vous en serez ravis.

Le CD 695 Fb, majoré de 50 f pour couvrir les frais d'expédition pour la Belgique, est à payer sur le compte 210-0247088-81 de l'ISE.
 

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Appel à tous les:
Seeking all the:

Mizrahi, Mizraki, Misrahi, Misraki, etc.

Une réunion amicale internationale est projetée, à Paris en Juin 1998
A friendly international gathering is planned for June 1998 in Paris.

Si vous êtes intéressés, écrivez à:
If interested, please write to:
 

ou bien/or
 
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Les Crypto-Juifs du Nouveau Mexique

Par Harry CARASSO

Passionné de l'histoire d'Espagne, Stanley Hordes, Juif américain de Washington, soutient en 1980 une thèse de doctorat, sur la communauté crypto-juive de Mexico City, entre 1620 et 1649. A la suite de cette thèse, il est nommé Historien Officiel du Nouveau-Mexique, à Santa Fe..

Peu après son installation, il reçoit des visites spontanées de la part de catholiques, qui avaient appris sa renommée et voulaient lui parler de leurs doutes personnels, ou attirer son attention sur des coutumes pratiquées par des voisins. A la lumière de ces confidences, Hordes établit une liste de 7 pratiques religieuses courantes chez certains catholiques, qui indiqueraient la possibilité d'une "résurrection" des anciens "judaisants".

Hordes poursuit ses recherches, en refusant de divulguer ses sources, par peur de les tarir. Cette attitude lui a valu les critiques des historiens qui dénoncent ces méthodes peu orthodoxes. Hordes a toujours invoqué le secret, en attendant d'avoir recueilli un nombre suffisant de preuves.

Les "découvertes" de Hordes ont fait des émules; tout dernièrement, une Université de l'Arizona a créé un Département d'Etudes, la BLOOM SOUTHWEST JEWISH ARCHIVES, partant sur les mêmes pistes, avec l'organisation de voyages "folkloriques" du genre "venez rencontrer vos cousins, les descendants des "Juifs cachés" du Sud-Ouest", et l'apparition sur Internet (on y trouve des perles du genre: "nous étions la seule famille d'intellectuelle dans la minorité espagnole, nous devons donc avoir des origines juives"). La critique la plus développée des aspects folkloriques des thèses de Hordes vient d'une ethnologue d'origine roumaine, Judith Neulander, de Bloomington, Indiana ; elle attribue les sept indices ci-dessus à une secte déviée des Adventistes, l'Eglise du Septième Jour, dont les membres croient descendre des dix tribus d'Israël, et se targuent d'être, aujourd'hui, "les seuls vrais Juifs...".

Neulander pense également que les "conversos" du Mexique, inquiétés par le Saint-Office, n'avaient rien à gagner en s'enfuyant vers le Nord, où il y avait peu de colons mais surtout des Indiens hostiles. Elle nie la présence de "conversos" dans les trois expéditions vers le Nord de Espejo, 1582, Da Sosa, 1589 et de Onate, 1598, ou dans la campagne de Diego de Vargas, 1693, reprenant Santa Fe aux Indiens qui y avaient brûlé les archives, en 1680, fournissant à Hordes le bon prétexte pour son manque de documents.

Un numéro spécial du trimestriel JEWISH FOLKLORE AND ETHNOLOGY REVIEW doit sortir incessamment à Atlanta, avec une cinquantaine de pages sur le sujet.

J'ai lu récemment dans TELERAMA un article sur les Indiens des Etats-Unis, soumis à des pressions similaires par certains organismes, qui leur proposent un changement d'identité raciale, destinée, en principe, à faciliter leur ascension sociale, mais en détruisant leur identité culturelle. Il reprend les mêmes arguments que Neulander, pour qui les agissements de la secte sus-citée vise à proposer aux Amérindiens des descendances judéo-hispaniques convenant davantage à leur promotion sociale...
 

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Les Sidrot de novembre

Par le Rabbin David MEYER

Le Rabbin David Meyer de Beth Hillel, nous apporte, une fois de plus, les explications des sidrot de novembre. Nous l'en remercions très sincèrement.

Chabbat Noah : 1er novembre 1997.

L'histoire de violence et de haine, qui avait marqué le début de l'humanité, se poursuit jusqu'à atteindre des proportions insupportables. C'est alors, à l'époque de Noah, que Dieu décide d'envoyer le Déluge sur la terre, et de tout recommencer. Seul Noah et ses proches échapperont à cette destruction, afin de pouvoir jeter les graines d'un nouveau commencement. Pourtant, cette nouvelle humanité ne se montre guère plus sage que la précédente, et, animés par un sentiment de grandeur et de folie, les hommes se proposent de construire la Tour de Babel, reliant la terre aux cieux. Dieu punit les hommes pour leur irresponsable arrogance en détruisant la Tour, en confondant les langues et en dispersant les hommes sur la surface de la terre.

Question à méditer'

 

Chabbat lekh lekha : 8 novembre 1997.
 
C'est après ces deux mots - Lekh Lekha, va pour toi - que Dieu s'adresse à Abram pour la toute première fois. Le patriarche, qui est aussi le premier homme à avoir compris l'essence unique de Dieu, est ainsi appelé à quitter son milieu familial et culturel, afin de servir l'Eternel et de vivre sur la terre de Cana'an, ce qui oblige Abram et sa femme Saraï à prendre refuge en Egypte. De retour en Cana'an, Dieu se révèle à Abram et lui annonce une descendance multiple. Pourtant Abram et Saraï ne parviennent pas à enfanter. C'est alors que, acceptant la proposition de sa femme, Abram prend une concubine et engendre Ishmaël.

Question à méditer'

 

Chabbat Va-Yéra : 15 novembre 1997.

Avec l'arrivée de trois messagers de Dieu, Abram et Sarah apprennent qu'ils engendreront finalement un fils, et ce malgré leur âge avancé. Les messagers poursuivent leur chemin vers Sodome et Gomore. Voyant l'iniquité terrifiante des habitants de la ville, les envoyés de Dieu prévoient la destruction totale de cette cité et de ses résidents. Malgré l'intervention d'Abram, le sort de la ville reste inchangé, car mis à part Loth et ses proches, aucun juste ne s'y trouve et rien ne justifie alors la miséricorde de divine. Plus tard, Sarah enfante, comme cela le lui avait été promis, d'un fils nommé Isaac. Celui-ci grandit dans le giron familial, mais, lorsqu'il atteint sa 37ème année, Dieu demande à Abram de Lui sacrifier son fils. Alors qu'Abram lève déjà son couteau, Dieu intervient et arrête la main meutrière.

Question à méditer'

 

Chabbat haye Sarah : 22 novembre 1997

A l'âge de 127 ans, Sarah meurt et est enterrée dans la grotte de Makhpelah qu'Abram vient d'acheter à cet effet. Se retrouvant seul avec Isaac, Abram charge son serviteur Eliezer de partir pour le pays de ses ancêtres afin d'y trouver une femme pour son fils. Le serviteur s'acquitte de sa mission et ramène Rebecca, la fille de Betouël, qu'Isaac prend donc comme épouse. Enfin, une fois ces problèmes réglés, Abraham meurt à l'âge de 175 ans.

Question à méditer'

 

Chabbat Toldot : 29 novembre 1997

 La Sidra de ce Chabbat retrace l'histoire d'Isaac et Rebecca. Après de longues années sans parvenir à avoir d'enfants, le jeune couple, grâce à une ardente prière, met au monde deux jumeaux, Esaü et Jacob. Les deux frères développent rapidement des caractéristiques très différentes, et la lutte s'engage entre eux. Son apogée a lieu avec l'épisode du " droit d'aînesse " que Jacob parvient à acheter à son frère en échange d'un plat de lentilles. Grâce à la complicité de sa mère et par la ruse, Jacob " vole " la bénédiction de son père, à présent aveugle et mourant. Mais le subterfuge est mis à jour et Jacob doit prendre la fuite.

Question à méditer'

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Carnet

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Pêle-Mêle

EVORA (Portugal)

LISBONNE

SAN MIGUEL (ACORES)

SALONIQUE

DRAMA (Grèce)

TUCSON (Arizona)

NEW YORK

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VIENNE

ISRAEL

SOFIA

 

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Le Monde Juif et Séfarade sur Internet

Nous sommes heureux de vous signaler les sites web où vous pouvez puiser des informations sur le monde juif en général et séfarade en particulier. Venez surfer avec nous sur le WEB.

L'Institut dispose de sa propre page (elle sera très bientôt étendue). Rendez-nous visite sur http://users.skynet.be/ise

Vous trouverez des informations sur l'Institut, Los Muestros et Les Echos. Très bientôt la bibliographie complète (titres) des articles publiés en attendant, dans un futur proche, les articles eux-mêmes'. Et, dès ce numéro, Les Echos de l'Institut seront disponibles sur Internet au travers de notre page Web.

Aki Yéroushalayim est accessible au http://www.trendline.co.il/judeospa/

Des pages des journées séfarades à Almeria sont visibles chez http://www.arrakis.es/~clmt

Alors que le Foro de la Vida Judia en el Mundo (Mexico) est lui :  http://www.enter.net.mx/foro

Vous trouverez des chants sur http://www.geocities.com/Broadway/7140

Notre excellent confrère Shalom (Istanbul) est accessible par e-mail au gozlem@ibm.net

Le Sephardic Educational Center est domicilié au sec@primenet.com

tandis que notre ami Ytzhak Kerem, du Sefardic Electronic Archives au mskerem@pluto.mscc.huji.ac.il

Bienvenue dans notre monde à NASAWI (National Association of Sephardic Artists, Writers, Intellectuals (Los Angeles) :  http://www.ivri.nasawi.org

Les Saltiel ont maintenant leur propre site. Si vous voulez en savoir plus sur cette famille cliquez :
http://www.shealtiel.org

Le Congrès Juif Européen est accessible via le e-mail au jewcong@imaginet.fr

Tout sur les " comptes en déshérence " dans les banques suisses '. Cliquez: http://www.giussani.com/holocaust-assets

La minuscule communauté du Caire dispose d'une page WEB faite par un journaliste (égyptien) du Egyptian Gazette qui a consacré une monographie aux Juifs du Caire : pour plus d'information bassatine@geocities.com
 

Voulez-vous visiter des musées juifs ' Voici quelques adresses:

 
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[last update October 29th, 1997]
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