(Pirke Aboth - Maximes des Pères II, 21,16)
Cela fait bien longtemps que nous nous connaissons. Depuis toujours.
Nous nous sommes connus enfants dans notre belle île de Rhodes. Nous avons grandi dans cette judéria, au milieu de tous les nôtres, à l'ombre de nos belles synagogues et du Collegio Rabbinico dont tu as été un des meilleurs élèves et celui qui a été honoré par le plus de diplômes, quatre.
Nous nous sommes trouvés adolescents au Congo Belge, jeunes, sans expérience de la vie avec le seul désir d'aider financièrement nos parents.
Nous avons passé la guerre dans l'anxiété, espérant des nouvelles de nos chers parents et connaissances de Rhodes et sommes devenus orphelins en même temps quand nous avons su le funeste sort qui fut réservé à nos familles restées là-bas.
Nous avons fait face à l'adversité et avons fondé une famille. Nous avons travaillé dur pour élever, du mieux que nous le pouvions, nos enfants et leur inculquer les valeurs qui nous avaient été transmises.
Tu étais fier de ta famille, de ta chère femme, de tes chers enfants, petits-enfants et arrière petits- enfants. Eux aussi étaient fiers de toi comme nous l'étions tous. Nous nous sommes retrouvés à Bruxelles après les événements dramatiques des années 60-70 et la Belgique est devenue une seconde patrie. Bien sur nous avions pris de l'âge, bien sur il fallait lutter pour travailler, ce ne fut pas toujours facile. Bien sur nous avions un peu perdu, hélas, cette belle vie sociale que nous avions créée au Congo.
Tu avais pour ce qui concerne notre judaïsme un amour très grand.
Tu aimais notre religion, tu connaissais un grand nombre de choses, tu étais un haham, un sage.
Tu avais par dessus tout un amour pour nos belles traditions séfarades et tu avais appris à notre rabbin les belles mélodies de notre communauté rhodeslie.
Je me souviens de la commémoration de la déportation de nos chers parents que tu célébrais chaque année et ton discours arrachait des larmes à tous.
Tu avais le mot juste, la mémoire fidèle, l'émotion poignante. Grâce à toi et à ta présence nous nous sentions tous très proches les uns des autres. Demain ne sera plus pareil.
Je me souviens des jours de fêtes dans notre belle synagogue. Comme nous étions heureux de t'entendre seconder notre cher rabbin et entonner, en espagnol, nos airs de Rosh Hashana et de Yom Kippour et cette année, hier, comme nous avons senti ton absence pendant le Kol Nidré, les offices et la Neila.
Tu es parti au lendemain de Kippour nous laissant dans la peine et l'affliction. La synagogue ne sera plus la même, Cher Moïse, tu le sais. Nous sommes tous réunis ici pour te dire au revoir, te saluer une dernière fois et entourer ta chère femme, tes chers enfants et petits-enfants de notre profonde affection.
Tu vois, Cher Moïse, nous sommes tous là pour te témoigner
notre attachement et te dire notre grande peine. Au revoir Moïse,
va en paix et que la terre te soit légère.
Vichy 1940-1944 Contrôle et exclusion
par Denis Peschanski
Editions Complexe FA-F 4579
L'Affaire Papon : Bordeaux 1942-1944
par Jean Bruno et Frédéric de Monicault
Editions Tallandier FA-F 4583
Le Front National aux Affaires
par Michel Samson
Editions Calmann-Lévy FA-F 4591
Le dernier avertissement. Pie XI., encyclique.
par Pie XI et Goebbels
Editons Romillat FA-F 4597
Poesia Israeli
ouvrage collectif
Universidad de Carabobo (Venezuela) IS-F 4568
Une panthère dans la cave
par Amos Oz
Editions Calmann-Lévy IS-F 4584
L'Islam des origines au début de l'empire ottoman
par Claude Cahen
Editions Hachette AR-F 4593
L'Echelle de Jacob (Tome 2)
dirigé par Elie Carasso
JU-F 4561
Les Symboles des Rêves dans la Bible
par Alain Sued
Editions Grancher JU-F 4562
Una manu tumo l'otra
par Juan Gelman et Clarisse Nicoidsky
Editions El Europeo JU-J 4567
Bar/Bat Mitsvah Tomes 1 et 2
par Le Grand Rabbin A. Guigui
Editions A.I.U JU-F 4570 / 5571
Pirke Avoth Hamerkaz
Sephardic Eductional Center JU-J 4572
Majzor leRosh Hashana
Sephardic Eductional Center JU-J 4573
Majzor leYom Kipur
Sephardic Eductional Center JU-J 4574
Le Juif errant est arrivé
par Albert Londres
Editions Arléa JU-F 4575
Jakob le menteur
par Jurek Becker
Editions Grasset JU-F 4580
Guide pour l'histoire juive en Suisse.
Ouvrage collectif
Société Suisse d'Etudes Juives JU-D
4585
Juden in Frankreich Heute
ouvrage collectif
Stiftung fûr Kirche und Judentum JU-D 4586
Dictionnaire de civilisation juive
par Jean-Christophe Attias & Esther Benbassa
Editions Larousse JU-F 4589
Etre juif en France aujourd'hui
par Michèle Bitton et Lionel Panafit
Editions Hachette JU-F 4592
Bleu Soleil Juin 95
ouvrage collectif
Communauté Culturelle Méditerranéenne
RA-F 4587
Histoire & mémoire des crimes & génocides
nazis vol 9
Ouvrage collectif
Fondation Auschwitz SH-F 4577
Ces Messieurs de Berne 1939-1945
par Claude Mossé
Editions Stock SH-F 4588
Procès Papon, le devoir de justice
par Michel Slitinsky
Editions L'Aube SH-F 4595
Crimes et humanité. Actes de Nuremberg 1945
par Michel Dibkine
Editions Romillat SH-F 4596
Le Tour du Monde en 80 Prières
textes réunis par Désirée
le Roux
Editions Albin Michel JU-F 4565
Une Trilogie: du Golgotha à la Shoa
par Denis Thimeau
La Pensée Universelle TH-F 4569
Le Dieu de Jésus
par Jacques Duquesne
Editions Grasset / Desclée de Brouwer TH-F
4581
Lorsqu'en 1896 deux soeurs écossaises érudites acquirent un vieux manuscrit au Caire, elles ne se doutaient pas qu'il allait contribuer à éclairer des faits jusque-là peu connus de la vie juive dans les pays bordant la Méditerranée. Pourtant, leur achat ouvrit la voie à la découverte historique de la Guéniza du Caire - quelque 140 000 fragments de documents préservés depuis des siècles dans la Guéniza (dépôt) d'une synagogue du Caire. Témoins silencieux du moindre aspect de la vie juive dans le monde méditerranéen, ces documents constituent une précieuse source d'information pour les érudits, les chercheurs et les historiens du monde entier. Pour célébrer le centenaire de cette importante découverte, cinquante documents de la Guéniza, empruntés à Cambridge, sont actuellement exposés au Musée d'Israël de Jérusalem.
Ne sachant pas très bien ce qu'elles avaient acheté, les deux soeurs apportèrent le manuscrit à leur ami Solomon Schechter, spécialiste de littérature talmudique et rabbinique à l'Université de Cambridge. A sa surprise, et à sa joie, Schechter identifia le fragment comme le manuscrit hébraïque originel du IIe siècle, dit manuscrit de Ben Sira - un ancien texte juif non inclus dans le canon biblique - qu'on estimait jusqu'alors perdu. Il se rendit précipitamment en Egypte pour un voyage qui rapporta à la bibliothèque de l'Université de Cambridge environ 140 000 fragments de la Guéniza du Caire, abandonnés dans la poussière et les toiles d'araignées d'un grenier d'une maison de prière millénaire, la synagogue Ben Ezra de Fostat (un quartier du Caire).
Pendant plus de neuf siècles, chaque morceau de papier - et pas seulement, comme c'est l'habitude - des écrits de nature religieuse - avait été conservé dans la Guéniza de cette synagogue. Il existe aujourd'hui près de deux cent mille de ces documents dans les bibliothèques des universités de New York, Philadelphie, Paris, Saint-pétersbourg et Cambridge. Pour l'instant, selon le professeur Stefan Reif, responsable des documents de la Guéniza du Caire à Cambridge, un tiers seulement ont été déchiffrés.
Solomon Schechter n'était pas le premier à découvrir ce riche trésor. Avant même son voyage historique, des fragments de la Guéniza avaient déjà fait leur apparition chez les libraires, les collectionneurs et les érudits de Saint-Pétersbourg et de Jérusalem. En 1752, Simon van Geldern, le célèbre aventurier et joueur juif allemand - grand-oncle de Heinrich Heine - se rendit à la Guéniza à la recherche de livres (probablement pour les vendre et pouvoir ainsi continuer à jouer), on ignore s'il parvint à emporter des manuscrits. Par la suite, Abraham Firkovitch, un juif karaite (c'est-à-dire qui rejette l'autorité des écrits talmudiques et rabbiniques) originaire de Russie, vint à la synagogue Ben Ezra et emporta un grand nombre de documents sur la communauté karaïte, qu'il vendit ultérieurement aux archives de Saint-Pétersbourg.
Il n'est pas surprenant que ces documents - pour la plupart en hébreu, araméen ou judéoarabe - provenant de centres très éloignés de la vie juive, aient été retrouvés dans la Guéniza du Caire. Entre le Xe et le XIIIe siècle, l'Egypte - située au carrefour des grandes routes commerciales - était un centre d'activité dans tous les domaines. Y affluaient également périodiquement des réfugiés d'Espagne fuyant l'Inquisition, tandis que d'autres arrivaient de la Terre Sainte pour échapper aux Croisés.
L'actuelle exposition de Jérusalem, dont la conservatrice est Daisy Raccah-Djivre, originaire du Liban, donne un aperçu de l'inestimable mine de renseignements fournis par les documents de la Guéniza sur la vie quotidienne et la vie intellectuelle dans cette partie du monde, du Xe au XIIIe siècle, mal connue jusqu'alors. Les documents montrent, entre autres, que les Juifs de cette période exerçaient environ 200 métiers différents. On trouve des listes des livres que les gens lisaient, achetaient, vendaient et prêtaient à cette époque littérairement féconde. Il y a également des documents médicaux, des procès-verbaux de jugements contenant des arrangements sur les biens.
Les documents et lettres témoignent du statut économique et intellectuel élevé de bon nombre de femmes juives, ainsi que de la coexistence pacifique et des relations commerciales établies entre musulmans, chrétiens et juifs. Un Coran en hébreu voisine avec une Bible en arabe et des contes d'enfants arabes en hébreu, et même avec un contrat de mariage passé entre un médecin chrétien et une femme juive (les mariages mixtes étaient pourtant fort rares).
L'un des documents exposés est une version préliminaire du "Guide des Egarés" (traitant de l'apparente contradiction entre l'étude de la science et celle des croyances religieuses traditionnelles), le célèbre traité de Moïse Maimonide, annoté et corrigé de sa main.
Maimonide était le médecin du harem du souverain égyptien dans la seconde moitié du XIIe siècle et est considéré comme le plus grand philosophe juif de l'époque médiévale.
Un autre document décrit la conversion des Khazars au judaïsme.
Les documents touchent également aux aspects les plus humains de la vie à cette époque, par exemple les détails concernant l'aventure d'une femme d'affaires avec un homme marié, précisant qu'elle est disposée à en accepter les conséquences. Un professeur se plaint à une mère du comportement de son enfant et, dans une lettre, un mari en voyage d'affaires en Inde avoue à sa femme qu'il se languit d'elle, n'en dort pas la nuit et "tout ce que j'essaie de cuire est manqué".
Sont également exposés un abécédaire hébraïque enluminé pour enfants du XIe siècle le premier du genre - et le document le plus ancien écrit en yiddish, datant de 1382. Il est accompagné par plusieurs lettres en yiddish, dont l'une datée de 1565, d'un fils se trouvant au Caire et écrivant à sa mère à Jérusalem pour lui faire part des progrès de ses enfants et s'excuser de n'avoir pas écrit plus tôt. Dans sa réponse (sur le même morceau de papier - le papier étant à l'époque une chose rare et chère), la mère le supplie d'écrire plus souvent et tente de le persuader de venir . "J'ai fait ton vin favori".
L'exposition qui se cloture fin octobre 1997 a attiré des
foules nombreuses.
Le CD 695 Fb, majoré de 50 f pour couvrir les frais d'expédition
pour la Belgique, est à payer sur le compte 210-0247088-81 de l'ISE.
Une réunion amicale internationale est projetée, à
Paris en Juin 1998
A friendly international gathering is planned for June 1998 in Paris.
Si vous êtes intéressés, écrivez à:
If interested, please write to:
Peu après son installation, il reçoit des visites spontanées de la part de catholiques, qui avaient appris sa renommée et voulaient lui parler de leurs doutes personnels, ou attirer son attention sur des coutumes pratiquées par des voisins. A la lumière de ces confidences, Hordes établit une liste de 7 pratiques religieuses courantes chez certains catholiques, qui indiqueraient la possibilité d'une "résurrection" des anciens "judaisants".
Les "découvertes" de Hordes ont fait des émules; tout dernièrement, une Université de l'Arizona a créé un Département d'Etudes, la BLOOM SOUTHWEST JEWISH ARCHIVES, partant sur les mêmes pistes, avec l'organisation de voyages "folkloriques" du genre "venez rencontrer vos cousins, les descendants des "Juifs cachés" du Sud-Ouest", et l'apparition sur Internet (on y trouve des perles du genre: "nous étions la seule famille d'intellectuelle dans la minorité espagnole, nous devons donc avoir des origines juives"). La critique la plus développée des aspects folkloriques des thèses de Hordes vient d'une ethnologue d'origine roumaine, Judith Neulander, de Bloomington, Indiana ; elle attribue les sept indices ci-dessus à une secte déviée des Adventistes, l'Eglise du Septième Jour, dont les membres croient descendre des dix tribus d'Israël, et se targuent d'être, aujourd'hui, "les seuls vrais Juifs...".
Neulander pense également que les "conversos" du Mexique, inquiétés par le Saint-Office, n'avaient rien à gagner en s'enfuyant vers le Nord, où il y avait peu de colons mais surtout des Indiens hostiles. Elle nie la présence de "conversos" dans les trois expéditions vers le Nord de Espejo, 1582, Da Sosa, 1589 et de Onate, 1598, ou dans la campagne de Diego de Vargas, 1693, reprenant Santa Fe aux Indiens qui y avaient brûlé les archives, en 1680, fournissant à Hordes le bon prétexte pour son manque de documents.
Un numéro spécial du trimestriel JEWISH FOLKLORE AND ETHNOLOGY REVIEW doit sortir incessamment à Atlanta, avec une cinquantaine de pages sur le sujet.
J'ai lu récemment dans TELERAMA un article sur les Indiens des
Etats-Unis, soumis à des pressions similaires par certains organismes,
qui leur proposent un changement d'identité raciale, destinée,
en principe, à faciliter leur ascension sociale, mais en détruisant
leur identité culturelle. Il reprend les mêmes arguments que
Neulander, pour qui les agissements de la secte sus-citée vise à
proposer aux Amérindiens des descendances judéo-hispaniques
convenant davantage à leur promotion sociale...
Chabbat Noah : 1er novembre 1997.
L'histoire de violence et de haine, qui avait marqué le début de l'humanité, se poursuit jusqu'à atteindre des proportions insupportables. C'est alors, à l'époque de Noah, que Dieu décide d'envoyer le Déluge sur la terre, et de tout recommencer. Seul Noah et ses proches échapperont à cette destruction, afin de pouvoir jeter les graines d'un nouveau commencement. Pourtant, cette nouvelle humanité ne se montre guère plus sage que la précédente, et, animés par un sentiment de grandeur et de folie, les hommes se proposent de construire la Tour de Babel, reliant la terre aux cieux. Dieu punit les hommes pour leur irresponsable arrogance en détruisant la Tour, en confondant les langues et en dispersant les hommes sur la surface de la terre.
Question à méditer'
En quoi la Tour de Babel est-elle l'expression la plus physique de la non compréhension totale du divin par les hommes ?
Chabbat lekh lekha : 8 novembre 1997.
C'est après ces deux mots - Lekh Lekha, va pour toi - que Dieu
s'adresse à Abram pour la toute première fois. Le patriarche,
qui est aussi le premier homme à avoir compris l'essence unique
de Dieu, est ainsi appelé à quitter son milieu familial et
culturel, afin de servir l'Eternel et de vivre sur la terre de Cana'an, ce
qui oblige Abram et sa femme Saraï à prendre refuge en Egypte.
De retour en Cana'an, Dieu se révèle à Abram et lui
annonce une descendance multiple. Pourtant Abram et Saraï ne parviennent
pas à enfanter. C'est alors que, acceptant la proposition de sa
femme, Abram prend une concubine et engendre Ishmaël.
Question à méditer'
Si Dieu "marche" avec Abram, comment comprendre les obstacles soudains qui semblent marquer la vie du patriarche ? (pourquoi la famine en Cana'an et pourquoi la stérélité de leur couple).
Chabbat Va-Yéra : 15 novembre 1997.
Avec l'arrivée de trois messagers de Dieu, Abram et Sarah apprennent qu'ils engendreront finalement un fils, et ce malgré leur âge avancé. Les messagers poursuivent leur chemin vers Sodome et Gomore. Voyant l'iniquité terrifiante des habitants de la ville, les envoyés de Dieu prévoient la destruction totale de cette cité et de ses résidents. Malgré l'intervention d'Abram, le sort de la ville reste inchangé, car mis à part Loth et ses proches, aucun juste ne s'y trouve et rien ne justifie alors la miséricorde de divine. Plus tard, Sarah enfante, comme cela le lui avait été promis, d'un fils nommé Isaac. Celui-ci grandit dans le giron familial, mais, lorsqu'il atteint sa 37ème année, Dieu demande à Abram de Lui sacrifier son fils. Alors qu'Abram lève déjà son couteau, Dieu intervient et arrête la main meutrière.
Question à méditer'
Quel enseignement peut-on tirer de la discussion entre Dieu et Abram sur le sort de Sodome?
De quelle façon Abram s'insurge-t-il contre une certaine forme de " justice divine " ?
Chabbat haye Sarah : 22 novembre 1997
A l'âge de 127 ans, Sarah meurt et est enterrée dans la grotte de Makhpelah qu'Abram vient d'acheter à cet effet. Se retrouvant seul avec Isaac, Abram charge son serviteur Eliezer de partir pour le pays de ses ancêtres afin d'y trouver une femme pour son fils. Le serviteur s'acquitte de sa mission et ramène Rebecca, la fille de Betouël, qu'Isaac prend donc comme épouse. Enfin, une fois ces problèmes réglés, Abraham meurt à l'âge de 175 ans.
Question à méditer'
Quelles sont les qualités de Rebecca qu'Abram recherchaient pour son fils Isaac ? (voir Chapitre 24 verset 10 à 14)
Chabbat Toldot : 29 novembre 1997
La Sidra de ce Chabbat retrace l'histoire d'Isaac et Rebecca. Après de longues années sans parvenir à avoir d'enfants, le jeune couple, grâce à une ardente prière, met au monde deux jumeaux, Esaü et Jacob. Les deux frères développent rapidement des caractéristiques très différentes, et la lutte s'engage entre eux. Son apogée a lieu avec l'épisode du " droit d'aînesse " que Jacob parvient à acheter à son frère en échange d'un plat de lentilles. Grâce à la complicité de sa mère et par la ruse, Jacob " vole " la bénédiction de son père, à présent aveugle et mourant. Mais le subterfuge est mis à jour et Jacob doit prendre la fuite.
Question à méditer'
L'action de Jacob " volant " la bénédiction de son père
est-elle moralement justifiable ?
A Odette, à tous ses amis et aux enfants cachés du réseau
Marcel, nos condoléances les plus émues.
Moïse Capelluto était la voix de la Communauté rhodeslie lors des grandes fêtes de notre calendrier. Il entonnait les airs traditionnels en hébreu et en espagnol.
Il animait avec beaucoup d'émotion la cérémonie de la commémoration de la déportation des Juifs de Rhodes.
Avec lui disparaît une des grandes figures du judaïsme sépharade
rhodesli.
Ces fragements ont été identifiés par un historien local, Rainer Deinhardt comme faisant partie d'un Sefer Torah, caché par des Crypto-Juifs vivant sur l'Île. Des analyses plus approfondies, effectuées à Jérusalem, confirment cette identification et donnent le Maroc comme origine probable.
Pour mémoire rappelons qu'il existe actuellement une synagogue à Punta Delgada, dans les Acores.
Le Conseil Européen des Communautés Juives tiendra son assemblée générale du 31 octobre au 3 novembre suivant de peu la conférence sur les études judéo-espagnoles les 20 et 21 octobre, dans la même ville (Rappelons qu'une communucation sur le renouveau de la presse séfarade a été faite par M. Rahmani, responsable de nos publications).
Le Central Board of Jewish Communities de Grèce nous avise que le Président de la République Hellène inaugurera à Salonique fin novembre un monument aux victimes juives de la Shoa.
Le monde séfarade a été particulièrement attentif au premier congrès de généalogie juive qui s'est tenu dans la capitale française en juillet 1997 (cf Los Muestros 26 de mars 1997). 400 généalogistes se sont rencontrés durant quatre jours au cours desquels, entre autres travaux, des conférences sur les patronymes séfarades d'Afrique du Nord, de Livourne ou des Pays-Bas ont enrichi les connaissances de tous.
Un colloque sur la Shoa et l'art se tiendra à Bruxelles entre les 10 et le 13 décembre. Notre ami Sami Taboh, le peintre bien connu dont une des toiles fait la fierté de l'Institut y donnera un exposé.
Lazard Pérez, président de la Communauté Sépharade de Bruxelles n'hésite pas à condamner fermement l'attitude de la magistrature française qui fait comparaître " librement " Maurice Papon accusé de crimes contre l'humanité. A croire que la France jette un voile pudique sur ce passé qui ne passe pas, Vichy. Citons ces quelques phrases de Lazard tirées de l'interview accordée à La Libre Belgique ce 10 octobre 1997, veille de Kippour : " C'est à l'éclatement de le vérité qu'est prête à soutenir une nation que se mesure la faculté d'un peuple à être en bonne santé. Même en Israël, il y a des débats contradictoires sur la place publique, avec des confrontations d'envergure sur la manière de voir le passé. En France, rien ou plutôt si : on se voile la face de manière plus hypocrite encore. Au moyen d'arguties. Cette situation me semble comparable à celle de la Suisse face aux biens saisis par le Reich aux juifs pendant la guerre ou encore la situation de l'Autriche qui minimise aujourd'hui l'influence au sein de son cénacle politique de la présence de l'extrême-droite. C'est une manière de ne pas voir la réalité en face " Rappelons l'interview accordée par notre fondateur, Moïse Rahmani, sur les ondes de Radio Nostalgie, le jour de l'ouverture du procès Papon.
Notons dès à présent le festival sépharade des 4, 5, 6 décembre 1997 organisé par l'Institut Sépharade, la Communauté Sépharade et le CCLJ au Centre Ytzhak Rabin. De plus amples renseignements vous seront donnés dans le prochain numéro des Echos.
Les banques suisses ont le mot pour rire. Toute une page de publicité dans LE SOIR de Bruxelles daté du 14 octobre pour affirmer très sérieusement, nous citons : " Les banques suisses se sont engagées à restituer les avoirs à leurs propriétaires légitimes sans délai, sans difficulté et à titre gratuit. " Et, plus bas, "les progrès réalisés démontrent le sérieux des banques suisses, qui sont parmi les premières à rechercher des solutions face à cet enjeu ( Ndlr: On admirera le " sérieux " de cette déclaration. Humour suisse quand tu nous tiens). Signalons aussi que l'Association Suisse des Banquiers vient de créer un site internet : http:\\www.dormantaccounts.ch.
Meilleurs voeux à nos amis Léon et Esther Hazan pour leur 60 ans de mariage. Ces sympathiques noces de diamants furent célébrés le 23 août. Les heureux époux étaient entourés de leurs enfants, petits-enfants, arrière petits-enfants et de leur parents et amis venus des quatre coins du monde.
Bravo à notre ami l'infatigable Moshé Shaul qui publie depuis septembre El Pregonero (le crieur public). Le Pregonero, entièrement écrit en judéo espagnol, donnera des nouvelles sur ce qui se passe dans le monde séfarade. Un genre de pêle-même amélioré. Vidas Largas à notre confrère et Kol Hakavod, Moshé.
L'Institut dispose de sa propre page (elle sera très bientôt étendue). Rendez-nous visite sur http://users.skynet.be/ise
Vous trouverez des informations sur l'Institut, Los Muestros et Les Echos. Très bientôt la bibliographie complète (titres) des articles publiés en attendant, dans un futur proche, les articles eux-mêmes'. Et, dès ce numéro, Les Echos de l'Institut seront disponibles sur Internet au travers de notre page Web.
Aki Yéroushalayim est accessible au http://www.trendline.co.il/judeospa/
Des pages des journées séfarades à Almeria sont visibles chez http://www.arrakis.es/~clmt
Alors que le Foro de la Vida Judia en el Mundo (Mexico) est lui : http://www.enter.net.mx/foro
Vous trouverez des chants sur http://www.geocities.com/Broadway/7140
Notre excellent confrère Shalom (Istanbul) est accessible par e-mail au gozlem@ibm.net
Le Sephardic Educational Center est domicilié au sec@primenet.com
tandis que notre ami Ytzhak Kerem, du Sefardic Electronic Archives au mskerem@pluto.mscc.huji.ac.il
Bienvenue dans notre monde à NASAWI (National Association of Sephardic Artists, Writers, Intellectuals (Los Angeles) : http://www.ivri.nasawi.org
Les Saltiel ont maintenant leur propre site. Si vous voulez en savoir
plus sur cette famille cliquez :
http://www.shealtiel.org
Le Congrès Juif Européen est accessible via le e-mail au jewcong@imaginet.fr
Tout sur les " comptes en déshérence " dans les banques suisses '. Cliquez: http://www.giussani.com/holocaust-assets
La minuscule communauté du Caire dispose d'une page WEB faite
par un journaliste (égyptien) du Egyptian Gazette qui a consacré
une monographie aux Juifs du Caire : pour plus d'information bassatine@geocities.com
Voulez-vous visiter des musées juifs ' Voici quelques adresses: