Monde Arabe



 

Aux éditions Nil

Alexandrie

Récit

Daniel Rodeau

Alexandrie, c'est d'abord un souvenir. Celui du Pharos, qui nous parle d'une cité dessinée sur le sable d'Afrique par un jeune homme blond - Alexandre - à l'errance impatiente et au talent de dieu solaire, avant qu'il n'entre en Asie comme un cyclone avec son escorte de savants et de mages en chevauchant un cheval noir. Le phare nous parle d'une flamme qui brillait entre le ciel et la terre, des hommes et de leurs navigations, de la guerre, de la politique, du savoir et de la littérature, de la disparition de toutes choses, c'est-à-dire du destin.

Plus de deux mille ans après Alexandre, deux romanciers de passage, Durrell et Forster, et un poète grec qui vivait au-dessus d'un bordel, Constantin Cavafy, ont rendu à cette cité à la dérive sa grandeur d'imaginaire.

Daniel Rondeau fait, par flâneries successives, le portrait et l'histoire de cette métropole d'une autre Europe, lointaine et asiatique. Capitale de la mémoire, du savoir, charnière du monde entre l'Orient et l'Occident, grand pressoir de l'amour - comme l'écrivait Durrell -, mais aussi cité spirituelle où les hommes se sont toujours posé la question de savoir s'il y avait quelque chose ou quelqu'un entre eux et le Très-Haut.

 



 

Aux éditions Nil

Tanger

Récit

Daniel Rondeau

 

Capitale de la Maurétanie, terminus des caravanes, antichambre de l'hégire, porte de l'Afrique et de Méditerranée, puis partie de plaisir un peu mélancolique pour les demi-solde du monde moderne, Tanger, avec ses mystères, ses fumeurs de kif sa médina, ses guirlandes d'arômes, ses étrangetés, ses ombres et ses façades blanches, exerça de tout temps sa puissante fascination sur les aventuriers, les voyageurs et les artistes.

Paul Morand, Beckett, Delacroix, Matisse, Truman Capote, Tennessee Williams, les Rolling Stones, Paul et Jane Bowles ont tous été citoyens de ses collines insouciantes.

 En 1987, Daniel Rondeau publiait un portrait de Tanger où il venait d'effectuer plusieurs séjours... Dix ans après ce premier livre qui relança dans le monde entier l'intérêt pour la ville et pour Paul Bowles, alors passablement oublié, Daniel Rondeau nous en livre une version augmentée d'impressions sur différentes villes marocaines (Marrakech, Fez, Essaouira, Taroudant), et de notes de voyage. Son récit s'achève par un retour à Tanger, cette ville où le climat est mauvais pour le coeur mais bon pour les passions. Il y retrouve Mohamed Choukri, l'auteur du Pain nu, en diable apaisé, Bowles exil, dans son propre exil, et les rivages du fameux détroit où les eaux des deux mers coulent comme un grand fleuve de tristesse et d'espérance.

 
 


Aux éditions

Petite Bibliothèque

du Cinéma

Le destin

(scénario)

Youssef Chahine

Le destin raconte la vie du philosophe andalou Avarroes. Ce philosophe, aux confluences des cultures occidentale et orientale, de l'Europe chrétienne et de l'Islam, établit des préceptes de tolérance qui influenceront non seulement l'âge des Lumières en Occident, mais toute la pensée humaine jusqu'à nos jours.
 

Youssef Chahine. Cinéaste égyptien, né le 25 janvier 1926 à Alexandrie; auteurs entre autres, de Gare Centrale (1958), La Terre (1969), Le Moineau (1973), Alexandrie pourquoi ? (1978), Adieu Bonaparte (1984), L'Emigré (1994),...
 
 
 
 

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