Ce livre présente, dans la perspective de l'évolution des relations internationales, une analyse des politiques suivies par les administrations Bush et Clinton pour créer les conditions d'une stabilisation au Moyen-Orient, ainsi que l'interaction des orientations suivies par les responsables politiques régionaux dans leur recherche de solutions politiques susceptibles de leur procurer un maximum d'avantages, compte tenu des rapports de forces existants. L'auteur examine, en outre, la portée du rôle joué par l'Europe dans la région, ainsi que la nature des blocages qui paralysent le processus de paix et les conditions dans lesquelles pourrait être instaurée une paix des peuples susceptible de favoriser l'émergence d'une entité palestinienne démocratique dans un Moyen Orient pacifié.
Robert Anciaux est professeur à l'Université Libre de
Bruxelles et directeur de recherches au Centre d'Etudes des Relations Internationales
et Stratégiques (U.L.B). Il a été observateur européen
pour les élections palestiniennes de novembre 1995 à janvier
1996.
La subjectivité qui sous-tend les positions partisanes des acteurs impliqués rend difficile une évaluation vraiment claire des événements.
Cet ouvrage a été coordonné par Claude Roosens et Amine Ait-Chaalal, de l'U.C.L.; il a bénéficié des contributions de Bichara Khader et de Tanguy de Wilde d'Estmael.
Des armées de mercenaires géants qui attaquent et égorgent,
des saints qui transforment les pierres en encens, la Vierge qui multiplie
ses apparitions, des otages transformés en réservoirs d'organes
humains, des complots pour l'exode des chrétiens, contre les Palestiniens,
pour la partition du Liban et de tout le Moyen-Orient, une machination
diabolique de Kissinger...
L'ouvrage nous livre également une analyse de l'univers idéologique du monde arabe, de la structure de la société libanaise, de la guerre qui s'y est déroulée, et révèle la réactivation des mythologies maronite et arabo-musulmane.
Docteur en sociologie, Fadia Nassif Tar Kovacs est libanaise et réside à Paris depuis 1987.
Ces débatas académiques, vite devenus des thèmes de discorde nationale, ont mis à mal les mythes fondateurs de la Nation comme ils ont imputé à l'historiograhie héroïque de l'Etat la "fabrication" d'une histoire conforme aux intérêts de ses dirigeants.
Du Juif errant à Eretz Israël; de Terre ancienne, terre nouvelle, l'unique roman de Théodor Herzl, écrit cinquante ans plus tôt, à la Tour d'Ezra d'Arthur Koestler, publié à la veille de la création de l'Etat; de la peinture des misérables ghettos européens de Londres ou de Lvov, aux descriptions des beaux quartiers de la Jérusalem retrouvée ou de Tel-Aviv, ce sont cinquante années de folle utopie, de luttes exaltantes et de graves interrogations que cet ouvrage souhaite restituer
La France a-t-elle voulu la création de l'Etat d'Israël? Pourquoi avoir été la dernière grande puissance, non seulement à voter pour la création de l'Etat hébreu, mais aussi à le reconnaître officiellement de jure, près d'un an après sa fondation, le 11 mai 1949? La naissance de l'Etat d'Israël, l'une des premières aventures des Nations Unies, est aussi l'une des plus grande batailles de la IVème République.
Durant les années cinquante d'existence de l'Etat d'Israël, les photographes de l'Agence Magnum ont "couvert" à la fois des épisodes dramatiques et la vie quotidienne. De la fin des années 40,où Robert Capa et David Seymour photographiait l'arrivée des bateaux chargés des rescapés des camps, jusqu'aux images contemporaines de James Natchtwey, de Larry Towell et d'Abbas montrant l'Intifada et toute la complexité des luttes en cours, ce livre retrace un demi-siècle d'une histoire qui ne laisse personne indifférent, sans simplifier, ni juger, ni dissimuler.
Le déroulement des images est scandé par des textes des photographes eux-mêmes, écrits dans l'action, et renforçant le sens par une réflexion sur la photographie comme témoignage historique.
Héritier des Lumières juives du 18ème siècle,
le sionisme est tout à la fois un instrument de (re)conquête
politique, une volonté de renaissance, une vision de l'histoire
et de l'identité juive comme nation, une valorisation du territoire,
une sécularisation, une cause humanitaire pour les juifs apatrides
et un laboratoire d'utopie communautaire.
De Herzl à Amos Oz, Denis Charbit, professeur de civilisation
française à l'Université de Tel-Aviv, dresse un bilan
à l'heure où la paix devrait enfin sonner.
Depuis 3 millénaires, Jérusalem n'a cessé d'être
révérée, invoquée, chantée mais aussi
disputée. Renée Neher-Berheim conduit le lecteur en un parcours
historique dense depuis le roi David jusqu'à l'époque contemporaine.
En historienne, sans passion partisane, Anne Grynberg relate cette histoire.
Avec l'espoir d'un avenir de dialogue et de paix.
Cet ouvrage, qui se veut "dossier historique capital, textes à
l'appui", ne donne qu'une vision tronquée car les seules archives
"revisitées" sont les archives israéliennes. Et c'est tout
à l'honneur des Israéliens de remettre en cause l'historiographie
officielle. Tant que les documents arabes ne seront pas disponibles, cette
page d'histoire ne pourra qu'être mal et incomplètement écrite,
que Dominique Vidal le veuille ou non.
En résumé, les Palestiniens sont les seules victimes et
les Israéliens les uniques bourreaux. Un livre engagé, un
auteur partisan.
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