Certains ont vu en lui un essénien, d'autres un résistant zélote, d'autres encore un simple rabbin original ou un hasid... De David Flusser, Martin Buber ou d'André Chouraqui, de tous ceux qui ont travaillé sur le personnage historique du juif Jésus, tous le considèrent comme l'un des leurs.
Salomon Malka nous introduit dans les méandres du Talmud où le Nazaréen apparaît à plusieurs reprises et nous révèle projet inouï d'une révision du procès de Jésus proposé à la Cour suprême d'Israël en 1948.
Dans la collection "Perspectives critiques" dirigée par Roland Jaccard,
La mort dont le Dieu incarné a choisi de faire l'expérience n'est pas entièrement circonscrite par le bois de la Croix. Pour parler un crûment, le suicide du Christ fait aussi partie de sa crucifixion et de notre devenir. Un excursus du côté des modernes, de Nietzsche à Dostoïevski, prouve que ce spectre d'un Christ suicidé est revenu hanter la modernité sous des dehors inattendus. Le "nihilisme chrétien", dont le Suicide du Christ n'est qu'une figure, vient droit des Evangiles.
En 128 pages, La Croisade au Moyen Âge (comme les autres ouvrages de cette collection destinée aux étudiants du premier cycle universitaire) rappel l'essentiel des faits, tout en s'interrogeant sur l'idée même de la croisade, ses origines, sa signification et son bien-fondé,
Un dossier comme seul cette revue sait réaliser à la veille de Noël sur le mystère Jésus., ce que l'on sait de lui, la vie des premiers chrétiens, etc.... A lire pour une meilleure connaissance de celui qui affirma "Je ne suis pas venu pour abolir" "Et celui qui changera un iota de la Loi (de la loi juive ndlr) sera appelé le dernier"... Ses adeptes ne l'écoutèrent pas...