Yom Hashoa (El dia del Holokausto)
Esto el el priméro destruido de la destruksion fonda
Kuala aharva kon poémas deznùdas
De los ehos de la flàmas sekas
Rompyendo los guésos en la érozia
Del kuérpo en sed pura
Komo yeladuras kémadas de la alma
De sesh miliones de rikezas.
Esto el el esklàmo de las àguas eskuras
De las nonjidas - de kates ke ti disféco
En eja - la dizgenéza
Ke el fénikso no tyene alma
No saltando ni de la séniza
Se asordese el loko
Fuma bafos salados de la boka
De los fornos fumozos.
Esto son las ultumas pashas de flama
De los sesh miliones
Ke no lo afiraron el yamado
De la elvudadura kemada
Se enflamaron en ambares
De lampiones arompidos.
Esto son samares de nyervos
Kualos me lo alcen el esklamo
Lo abokan en la entrada deznudada
Del entoségo
Onde me apekusa el génan de la kolar
Ke ma se elokeze la verdad
-Komo fornons de gaz fin la madagada
Ayinda kuatro anyons entéros
Kimando sesh miliones keriodos
Fin la destruksion totala
Komo yeladura kémadas
De sesh miliones de rikézas
Del testamento destruido
Avram SADIKARIO
Contraintes
Derrière la mémoire,
Au fond de l'inconnu,
Se trouvent les rêves, les espoirs,
Cachés dans l'infini.
Il y a des idées
Que l'on garde pour soi
De peur de ne pas trouver
Quelqu'un pour les partager.
Portes fermées sur la lumière,
Et dans l'ombre des pleurs,
Qui es-tu,
Toi qui pleures ?
Ton chagrin n'intéresse personne.
On veut tuer ta mémoire.
Enfermer ton âme,
Lier tes poignets,
Pour mieux te soumettre
A leurs réalités
De béton et d'argent.
Civilisation de l'intérêt.
L'abondance, pourquoi ?
Ana FERNANDES
Un peuple au garde à vous
Ne pense pas.
"A mort l'intelligence !"
Jeté au coeur de Lorca,
Garcia en Grenade d'arômes
Grenade martyrs en ses fils
Au nom de la propriété
Du maître et de l'esclave
Ordre nouveau!
Pesante croix du Messie-Roi...
Hypocrite bannière !
Contre la faim des humiliés.
Les gerbes du poète
Fraîches comme un jour sans fin
Chanteront la liberté, la liberté...
Les gardes-chiourmes des barbelés cannibales
Ne pourront empêcher
Tes mélodies d'envahir les landes inhumaines
Pour semer le vent d'espoir
Pour caresser les joues flagellées
Les âmes à l'abandon
Rayées de gris et de boue
Où s'accroche le rouge-gorge
En ses presqu'îles du trépas
L'homme survit par d'impalpables clés
Fortes comme les poèmes
Lorca de Grenade
Qui fait naître le refus
Inssaisissable Lys
qui ne craint plus l'autodafé !
Nous voici des millions, des milliards,
A tes côtés
Libertad
André DOYEN
Full of vitality I danced as a child,
Smiling innocently around,
Endlessly waiting
The arrival of love.
I was too young to understand,
But too far from innocence
To avoid this wicked world
Lacking emotional stand.
Bleeding, sobbing, with open wounds,
Suddenly I felt your strong hand,
Taking me off from my destruction,
Enlightening my poor soul.
As we became one,
You and I
We created our dreams,
Forgetting the shades
Of the others,
In the labytinth
Our souls made
For each other.
Illusion
I've wanted to protect my love
Building a strong, and tall wall
All around me and the dear you.
I'm sure it is not the perfect thing
I might do, but it feels better
Than the pain of the outside world.
Now, I start suddenly thinking about
What it would be if my perfect wall
And I have to face the outer world?
Confusion sets and I want to escape
The beloved wall for the real world,
Because my soul tells me there's
So much more than the pain out
Adriana IOSUB CARAS