Sofía Chaverri, célèbre actrice connue pour ses rôles dans des séries de Teletica et au théâtre, explore un nouveau domaine : la pâtisserie. En effet, elle dévoile sur les réseaux sociaux un talent culinaire jusque-là peu connu, en se lançant dans la vente de prochains desserts faits maison.
L’actrice, notamment reconnue pour son rôle de Rosalinda dans Los enredos de Juan Vainas, s’est lancée dans cette aventure presque par accident, encouragée par son entourage. Dans une interview, elle partage : « Je suis une actrice qui cuisine », révélant à quel point cette nouvelle passion la surprend elle-même.
Un héritage culinaire
Sofía révèle que son goût pour la cuisine remonte à son enfance. « J’ai toujours aimé cuisiner, surtout des desserts, une compétence que j’ai développée au fil du temps », confie-t-elle. Elle se souvient de ses cours de cuisine avec la mère d’une amie américaine qui lui a appris de nombreuses recettes.
L’influence de sa grand-mère, également grande cuisinière, est palpable. « En grandissant, je me souviens que chez ma grand-mère, il y avait toujours quelque chose de bon à manger et de nombreux desserts. Les recettes que je fais aujourd’hui sont un héritage de ma grand-mère », précise-t-elle. Après le décès de celle-ci, elle a pris possession d’un précieux carnet de recettes manuscrites, qu’elle utilise aujourd’hui.
De plus, un détail touchant accompagne chaque recette : elle porte le tablier d’une amie, la regrettée Yessenia Artavia, ajoutant ainsi une touche symbolique à ses préparations.
D’un simple désir à un véritable commerce
L’idée de vendre des desserts est née de manière inattendue. Tout a commencé lorsqu’elle a eu envie de biscuits à l’orange et a décidé de refaire une recette de sa grand-mère. Après avoir partagé ses créations avec ses collègues du théâtre, leur enthousiasme l’a encouragée à se lancer.
« Un de mes collègues m’a dit que je devrais vendre mes desserts, qu’ils étaient trop bons », raconte-t-elle. En dépit de ses doutes initiaux, elle a créé une simple affiche sur les réseaux sociaux pour proposer du riz au lait, flan et queque d’avoine. À sa grande surprise, elle a vu affluer les commandes.
Engagement et discipline
Le succès de son entreprise demande également des efforts considérables. Elle se souvient d’une nuit où, après un cours de théâtre, elle a reçu une commande de queque d’avoine. « J’ai commencé à cuisiner à 23 heures, et le lendemain, je devais me lever à 6 heures pour finaliser la préparation », explique-t-elle.
Sofía n’hésite pas à assurer elle-même les livraisons, ce qui lui permet d’interagir directement avec ses clients. « Je ne partageais pas beaucoup cela publiquement, c’est ce qui surprend les gens. Je ne suis pas une chef, je suis simplement une actrice qui aime cuisiner », ajoute-t-elle.
Un projet artistique
L’objectif qui sous-tend son initiative est très clair : financer ses projets artistiques. « Je souhaite que mon activité de desserts contribue à financer des projets artistiques, en ciblant un public familial », souligne-t-elle.
Une volonté d’évoluer
Devant la demande croissante, Sofía envisage maintenant de formaliser et d’étendre son activité. Elle prévoit de créer un numéro dédié aux commandes et d’explorer la possibilité de distribuer ses produits dans des cafétérias.
Bon à Savoir
- Sofía a appris à cuisiner avec des recettes traditionnelles de sa grand-mère.
- Elle utilise un tablier d’une amie décédée pour ajouter une dimension personnelle à sa cuisine.
- Le succès de ses desserts finance ses projets artistiques futurs.
- Elle prend en charge la livraison pour rencontrer ses clients directement.
- Son entreprise pourrait bientôt s’étendre à des points de vente locaux.
Dans cette dynamique entrepreneuriale, on peut réfléchir à la manière dont l’art et la cuisine s’entrelacent et se nourrissent mutuellement. Ce parcours de Sofía nous rappelle que la passion et l’engagement peuvent transformer des talents cachés en véritables projets de vie. Quelle autre dimension de notre existence pourrions-nous explorer si nous suivions notre curiosité ?